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My shabby attic.
Esther, rédactrissime de Pommela

# Posté le jeudi 02 octobre 2008 11:43

Modifié le vendredi 13 novembre 2009 14:48

Oops.

 Oops.
Sorry sorry sorryyyy I know. J'ai totalement laissé tomber ces derniers temps mais bon pas que Pommela hein ! La prépa commence à glisser vers la désinvolture absolue .. Mais bon je me rattrape bientot ! J'ai souvent plein d'idées d'articles et au final je ne les écris plus .. Bref pour raconter ma vie j'ai vu le truc du Noël de Mr Scrooge et c'était absolument génial même si j'avoue je suis retombée en enfance, quand j'ai vu Star Wars au cinéma et que je me cachais derrière mon manteau pour pas voir .. Bon là c'était plutot sur l'épaule de mister qui devait avoir bien honte "Nan mais arrête c'est bon regarde" .. Mais j'avoue que le 3D ça fait encore pire.
Bref, j'avance toujours, un peu à reculons, un peu à contre coeur, mais j'avance toujours. Je minore parfois mais je garde la tête haute ! Tout ce que je veux c'est vivre ma vie, aller le plus loin possible. Zigzaguer entre les obstacles. En tout cas je m'engage à donner un peu plus de nouvelles parce que quand je vois les stats je me dis que vous clickez et puis que c'est la déception. Bref, là c'était pas pour écrire, c'était pour dire que j'étais still alive. A bientot :)

# Posté le dimanche 29 novembre 2009 06:07

" Tu t'prends pour une fraîcheur ? "

 " Tu t'prends pour une fraîcheur ? "
Wake up in the morning feeling like P Diddy
Hey, what up girl ?
Put my glasses on, I'm out the door - I'm gonna hit this city, Let's go

Don't stop, make it pop
DJ, blow my speakers up
Tonight, I'mma fight
'Til we see the sunlight
Tick tock, on the clock
But the party don't stop no

DJ, you build me up
You break me down
My heart, it pounds
Yeah, you got me
With my hands up
You got me now
You gotta that sound
Yea, you got me

No, the party don't start until I walk in

# Posté le dimanche 22 novembre 2009 14:00

MAIS OUIII

MAIS OUIII

# Posté le dimanche 22 novembre 2009 13:50

KERB.

 KERB.
J'ai toutes ces idées noires qui viennent hanter mon esprit .. C'est loin de venir de moi-même, et je le sais, qu'elles viennent d'ailleurs .. Je ne suis pas comme ça, quoique, est-ce qu'au fond je ne suis pas plutôt noire que rose. Est-ce qu'au fond je ne suis pas plus sorcière que princesse. Oh, mais, on veut toujours transformer les sorcières en princesse, jamais les hérissons qui piquent en hérissons qui ne piquent plus. C'est moi, le hérisson qui pique, et c'est moi la sorcière. Déjà dix ans que j'essaye de polir mes angles si pointus, déjà dix ans que j'essaye de calmer l'acidité qui bout en moi. Frustration, agressivité, cruauté. J'ai tout cette mauvaise potion qui coule dans mes veines et je me sens soulagée quand je l'exprime. Là, là, c'est bon, c'est moi qui ressort, c'est moi qui m'exprime .. Je me vide de ce sang mauvais, et je cherche depuis si longtemps quelqu'un pour le boire. Quelqu'un qui puisse apaiser tous ces maux, quelqu'un qui puisse faire face à la tempête. Mais il n'y a personne, personne qui puisse rester debout et fort en face de moi quand je déballe l'horreur qui tambourine sur mes côtes .. Mon coeur est noir et je ne peux pas l'offrir, j'offre un coeur rose qui attendrit. Et quand je sens qu'on tient à ce coeur rose, à moi, à mon bon moi, alors je pense que je peux ressortir l'autre, le noir, le vrai moi. Et c'est là que tu fuis, et que je me retrouve seule avec les démons ..
Je marche doucement car c'est dur, j'aimerais que les mots n'existent plus .. J'aimerais qu'aucun son ne puissent se faire entendre, j'aimerais être sourde et aveugle, et pouvoir crier sans m'entendre. J'aimerais que tout soit silencieux, j'aimerais que tout soit silence. Mais le bruit de mes pas est lourd, mes habits me pèsent, j'aimerais danser et sauter mais le trottoir est gris. Je regarde les voitures, qui passent, je me demande si un jour j'aurais le courage de me jeter en dessous .. Et je souris dans ma tête, car mes traits ne bougent pas, je souris car je sais que je ne le ferai jamais. Je souris dans mon esprit car je sais qu'au fond tout va bien, mais tout me tourmente et je ne me débats même pas. Je me complais dans cette force qui m'inspire, dans cette puissance qui m'aspire par delà moi-même. C'est noir, c'est mauvais, c'est laid, et ça soulage mon être.
C'est si bon d'avoir mal, car tout peut enfin sortir. C'est comme la paumade qui pique sur le bouton qui gratte. C'est bon d'avoir mal car j'en oublie la tristesse .. Je préfère la douleur à la mélancolie. Si tu dois me quitter fais ton chemin, je marche lentement car c'est dur, il fait déjà nuit et je me reconnais, je me retrouve quand je sens ce courant d'air qui traverse ma poitrine.


Je suis vêtue de robes noires
Je ne peux vivre que le soir
J'ai les cheveux longs comme l'hiver
Et je fais peur : je suis sorcière
J'habite au château des fantômes
La cruauté, c'est mon royaume
De tous les diables de l'enfer
Je suis la mère, je suis sorcière


Mais j'ai cassé tous mes alambics
Pleins de ciguë, pleins d'arsenic
J'attends le prince charmant
J'attends le prince de sang
Qui viendra un jour me délivrer, me sauver
Je voudrais pour la première fois
Aimer quelqu'un d'autre que moi


Tous mes poisons, mes sortilèges
Un beau matin, m'ont prise au piège
J'ai peur de tout ce que j'ai fait
Du plaisir je passe au regret



Mais pourquoi y a-t-il toujours la haine
Je voudrais qu'on me le dise un jour :
"Sorcière, je t'aime" "Sorcière, je t'aime"
Mais chaque soir dans mon décor
J'ouvre le bal de mes remords
Je suis la reine solitaire
D'un pays de feu et de fer ..


# Posté le mercredi 18 novembre 2009 12:39

To and Fro

 To and Fro
Qu'est-ce qui ne va pas dans le bonheur .. Qu'est-ce qui ne va pas dans la jeunesse. Qu'est-ce qui ne va pas dans la chance. Qu'est-ce qui ne va pas le monde ? Pourquoi est-ce que les choses sont comme elles sont. Pourquoi on existe, après tout pourquoi pas ne pas exister. Pourquoi tant de questions, pourquoi tant de "pourquoi". Qu'est -ce qui ne va pas, qu'est-ce qui ne va PLUS, pourquoi tout a changé quand rien n'est différent. D'une certaine façon, ça s'est inversé, à un moment, ça a changé. Pourquoi je dois toujours fuir, toujours, fuir, fuir, fuir. Chercher l'endroit où je me sentirai le mieux. C'est de là qu'on me chasse, qu'on ne m'accepte pas, pour mille et une raisons que je ne comprends pas. Je ne comprends pas. Pourquoi rien n'est chaud, tout est froid, pourquoi rien n'est bon. Rien n'est accueillant, rien ne m'accueille. Je m'éloigne du monde pour m'enfermer dans l'impossible .. C'est impossible, on me le refuse.

Pourquoi est-ce que je me vois choisir le chemin le plus éclairé, ces rues, ces rues-là, il y aura de la lumière et mes questions ne m'agresseront pas. Mais le trajet est trop long, bien trop long, et malgré les feux éblouissant les ombres m'assaillent .. Pourquoi, pourquoi, pourquoi prends-tu ce chemin là, que fais-tu là, où vas-tu. La question que je fuis, jour et nuit, que j'évite et que j'ignore. Mais où vas-tu. Est-ce que c'est vraiment ce que tu veux.

Et si tu y crois tellement, dis moi, pourquoi est-ce que tu n'es pas satisfaite. Pourquoi est-ce que tu te bats pour un bonheur qui aujourd'hui ne marche même pas .. On te ferme la porte, mais tu insistes. Pas la peine de sonner trois fois, de revenir sur tes pas, c'est non, non non et non. Le même 'non' que ton père qui refusait déjà de répondre à tes caprices. Le même 'non' de la vie qui t'impose des limites. Non, non et non. Et tu le sais depuis toujours : "Non c'est Non". Non, Esther, les choses ne seront pas comme tu les voudrais. Tu peux crier, tu peux courir, tu peux fuir, tu peux tout esquiver.

Pourquoi, pourquoi je suis ici quand j'aimerais être ailleurs. Être là où tu ne me veux pas, où être bien plus loin encore là où rien ne m'attend. Il faut partir .. Mais je reste figée dans un quotidien qui me dépasse, dans une merde qui a dépassé mon cou depuis biennn longtemps. Je me le demande, assise à mon bureau, pourquoi mes cheveux sont si longs ; quand en vérité ils ne dépassent pas mon épaule. Pourquoi mes yeux sont si noirs quand la chair que je cache n'a rien de honteux .. Pourquoi mes vrais talons ne touchent-ils pas le sol ..

Pourquoi ? Parce que personne n'accepte personne, si toi-même tu ne m'acceptes pas, où vais-je aller, dis moi !! Où vais-je aller si à ton seuil je dois encore sonner, si je dois supplier, où veux-tu que j'aille, tu ne me cours pas après quand je pars. Je cherche l'Endroit, mon endroit sur Terre, un endroit où ma présence est nécessaire. Je suis là, [ et j'ai .. ], je suis là mais je pourrais ne pas l'être. Je cherche l'endroit où je serai indispensable, un endroit qui cesserait d'être si je m'en détachais. Où vas-tu ? Je vais là-bas, et si j'erre c'est que je cherche encore.

# Posté le mardi 17 novembre 2009 15:04